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Guilhem
Bélibaste est la figure la plus connue et la plus populaire des parfaits
cathares occitans. Vous trouverez ici deux articles sur ce personnage. Pour un
aperçu biographique rapide consulter " Bélibaste,
l’imparfait cathare ". Pour approfondir, consulter " Notes sur quelques documents inédits concernant le
parfait Guilhem Bélibaste et sa famille ".
Bélibaste, l’imparfait cathare
(Version
longue du texte rédigé pour l’article " Bélibaste,
l’imparfait ", paru dans Pays Cathare magazine, hors-série n°
1, décembre 1997, pp. 70-71.)
Le
dernier et le plus célèbre des parfaits cathares occitans nous a laissé
l’exposé le plus complet qu’on ait sur la doctrine des cathares. Pourtant, il
fut sans doute l’un des plus médiocres pasteurs de l’église des
" Bons chrétiens ".
Un
criminel devenu parfait
Guilhem
Bélibaste naît vers 1280 à Cubières, un village du Razès (Aude). Sa famille,
des paysans aisés, est totalement acquise au catharisme. A Cubières, les
Bélibaste reçoivent de nombreux parfaits de marque comme Pierre Autier et
Philippe d’Alayrac. Les frères de Guilhem, bergers, accompagnent même
fréquemment certains de ces parfaits dans leurs tournées clandestines. En
effet, malgré les efforts de l’église catholique depuis presque un siècle pour éliminer
l’hérésie cathare, celle-ci est encore bien vivace et se développe même à
nouveau en Ariège et en Razès grâce à la prédication des frères Autier.
Malgré
ces antécédents familiaux, ce n’est pas par vocation que Guilhem Bélibaste
entre dans les ordres, mais un peu par hasard. Vers 1305-1306 au cours d’une
rixe il tue un berger de Villerouge-Termenès (Voir plus loin). Une procédure
judiciaire est lancée contre lui. L’archevêque de Narbonne, seigneur de
Villerouge et de Cubières le reconnaît coupable et confisque ses biens. Pour
sauver sa peau, Bélibaste abandonne sa femme, son fils, et rentre dans la
clandestinité auprès des parfaits cathares. Pour sauver son âme et par
pénitence, il doit rentrer dans les ordres. Il est initié et ordonné parfait à
Rabastens (Tarn) par Philippe d’Alayrac. Mais les deux compagnons sont arrêtés
et enfermés dans la sinistre prison de l’Inquisition de Carcassonne : le
Mur. Ils parviennent cependant en 1309 à s’en échapper et se réfugient en Catalogne
dans le comté d’Ampurias. Quand Philippe d’Alayrac retourne dans le royaume de
France exercer son ministère, Bélibaste, moins courageux, préfère ne pas
l’accompagner. Bien lui en prend car peu de temps après, il apprend
l’arrestation et la mort sur le bûcher de son ancien compagnon.
Fuyant
l’insécurité, il s’éloigne par étapes de la frontière où il risque d’être
reconnu et arrêté. Par précaution il change aussi de nom : il se fait
appeler Pierre Penchenier, nom inspiré de son nouveau métier, fabricant de
peignes de tisserands. Il se loue aussi parfois pour des travaux saisonniers
dans les vignes ou travaille comme berger près de Poblet avec son ami Pierre
Maury.
L’imparfait
cathare de Morella
En 1314
il se fixe à Morella, dans le royaume de Valence. En effet, dans le village
voisin de San Matéo vit une petite communauté de cathares occitans en exil,
pour la plupart originaires de Montaillou (Ariège), et dont il devient le
pasteur. Au sein de cette communauté il abuse parfois de son autorité
spirituelle, notamment avec son ami Pierre Maury trop généreux : Ce
dernier raconte : " Comme nous avions acheté en indivision,
Bélibaste et moi, six brebis, dont j’avais entièrement payé le prix (et je lui
avait donné en outre cinq sous), l’hérétique voulut emmener avec lui trois
brebis sur ces six, disant qu’elles étaient à lui, et que je lui avais donné
l’argent de ces brebis et les cinq sous pour l’amour de Dieu. ". Pour
donner le change aux catholiques, il fait croire qu’il est marié en vivant avec
une veuve, Raimonde Marti, et sa fille. En réalité Raimonde Marti est sa
concubine depuis plusieurs années et tombe enceinte en 1320. Pour donner le
change cette fois-ci aux cathares, car il a rompu son voeu de chasteté, il la
marie à son ami Pierre Maury qui endosse la paternité, puis, jaloux, défait ce
mariage.
Cependant,
il prend au sérieux son rôle de pasteur. Il prêche, bénit, administre le consolament
(sacrement cathare) aux mourants et reçoit régulièrement des croyants parmi
lesquels Arnaud Sicre, dont la mère est morte sur le bûcher. A ce dernier il
enseigne à sa manière, naïve, populaire mais imaginative, les croyances de sa
religion : " Alors l’ennemi de Dieu, Satan, fit des corps
d’homme dans lesquels il enferma ces esprits. (...). Ces esprits, quand ils
sortent des tuniques, c’est à dire d’un corps, se sauvent tous nus, apeurés, et
ils courent si vite, que si un esprit était sortit d’un corps à Valence et
devait entrer dans un autre dans le comté de Foix, et qu’il plût abondamment
sur tout le parcours, c’est à peine si trois gouttes de pluies l’atteindraient.
Courant ainsi apeurés, il se pose dans le premier trou vide qu’il peut trouver,
c’est à dire dans le ventre de tout animal qui porte un embryon encore sans
vie : chienne, lapine, jument, ou n’importe autre animal, ou encore dans
le ventre d’une femme, de telle sorte cependant que si cet esprit a mal agit
dans son premier corps, il s‘incorpore dans le corps d’une bête brute ; si
au contraire il n’a pas fait de mal, il entre dans le corps d’une femme. Ainsi
les esprits s’en vont de tunique en tunique jusqu’à ce qu’ils entrent dans une
belle tunique, c’est à dire dans le corps d’une homme ou d’une femme qui a
l’entendement du bien (c’est à dire cathare), que dans le corps ils
soient sauvés, et qu’après être sortis de cette belle tunique, ils retournent
au Père saint ".
En
réalité Arnaud Sicre, si désireux de " s’ouvrir à l’entendement du
bien " n’est là que pour gagner la confiance de Bélibaste, le faire
arrêter, et se faire restituer les biens confisqués à sa mère par l’inquisiteur
qui l’a envoyé.
Le
dernier parfait occitan
Bélibaste,
qui malgré les entorses à la règle désire rencontrer d’autres parfaits pour se
faire réordonner, se laisse convaincre par Arnaud Sicre de revenir en Languedoc.
Sur le chemin à Tirvia dans le diocèse d’Urgell, en mars ou avril 1321, Arnaud
Sicre le dénonce au bayle du comte de Foix, seigneur du lieu. Arrêté, conduit à
Castelbon, il est emprisonné dans la tour du château avec -comme cela est de
coutume- son dénonciateur. Pendant la nuit Bélibaste tente vainement de
convaincre Arnaud de recevoir le consolament, et de se suicider ensemble
du haut de la tour pour entrer directement au ciel. Jugé à Carcassonne,
Bélibaste est brûlé la même année dans le château de Villerouge-Termenès,
résidence de l’archevêque de Narbonne son seigneur, qui l’avait déjà condamné
pour meurtre.
Avec
Bélibaste disparaît l’église cathare occitane : après sa mort et jusqu’au
milieu du XIVe siècle, on ne brûle que de simples croyants. Cependant subsiste
une église cathare en Bosnie dont les membres se convertiront à l’Islam à la
fin du XVe siècle. Le dernier parfait occitan s’écarta souvent de la règle de
vie rigoureuse des parfaits. Il mourut cependant avec dignité, sans abjurer sa
foi. Sa mort en martyr milite encore aujourd’hui pour la tolérance religieuse.
Gauthier
LANGLOIS
(retour) Une affaire judiciaire partiellement
résolue... 700 ans après !
Dans une affaire de meurtre on connaît la
victime mais pas toujours le coupable. Ici, c’est le contraire, le coupable,
Bélibaste, était connu. Mais de sa victime, un berger, on ne savait rien. La
solution dormait dans un vieux registre conservé à la bibliothèque de Narbonne.
L’Inventaire des archives de l’archevêché de Narbonne nous apprend que la
victime s’appelait Barthélémy Garnier et était originaire de
Villerouge-Termenès. Il reste à découvrir le mobile du crime. Risquons une
hypothèse : Villerouge était la résidence d’été de l’archevêque de
Narbonne, ses habitants dont Barthélémy Garnier étaient donc sans doute des
catholiques convaincus. C’est sans doute dans les pâturages d’estive de
Cubières où il devait mener des troupeaux de l’archevêque qu’il rencontra
Bélibaste. Menaça-t-il Bélibaste de le dénoncer comme hérétique ? Si tel
est le cas, on peut accorder les circonstances atténuantes à Bélibaste.
Pour en savoir plus...
L’essentiel
de ce que l’on sait sur Bélibaste est contenu dans les dépositions d’Arnaud
Sicre et de Pierre Maury recueillies par l’inquisiteur Jacques Fournier, futur
pape sous le nom de Benoît XII. Ces dépositions qui se lisent comme de petits
romans ont été publiées par Jean DUVERNOY : Le registre d'inquisition
de Jacques Fournier (Évêque de Pamiers), 1316-1325. aux éditions Mouton,
Paris, 1978. Les origines de Bélibaste et le meurtre commis par lui ont été
éclairés par un article de G. LANGLOIS : " Note sur quelques
documents inédits concernant le parfait Guilhem Bélibaste et sa
famille ", dans la revue Heresis publiée par le Centre
d’Études Cathares, n° 25, 1995. Le seul ouvrage consacré exclusivement à
Bélibaste est en italien : Lidia FLÖSS : Il caso Belibaste,
Milano : Luni Editrice, 1997. Enfin, Henri GOUGAUD lui a consacré un
roman : Bélibaste, publié aux éditions du Seuil en 1982. Tous ces
ouvrages peuvent être consultés et pour certains commandés au Centre d’Études
Cathares à Carcassonne. (Tél. 04 68 47 24 66). Le château des archevêques de
Narbonne à Villerouge-Termenès (Aude), abrite une très belle exposition
permanente sur Bélibaste et son temps. (Tél. 04 68 70 09 11).
Note sur quelques documents inédits concernant
le parfait Guilhem Bélibaste et sa famille
(Article
publié dans la revue Heresis, n° 25, décembre 1995, pp. 130-134.)
Trois actes
inédits permettent d’éclairer quelques aspects de l’histoire du dernier parfait
occitan connu et de sa famille. Guilhem Bélibaste, rendu célèbre par les
travaux de Jean Duvernoy, l’étude d’Emmanuel Leroy-Ladurie sur Montaillou, le
roman d’Henri Gougaud et dont la vie est présentée au château de
Villerouge-Termenès n’était jusqu’alors connu qu’à travers les sources
inquisitoriales. Sept personnes avaient déposé sur Bélibaste et sa famille
devant l’inquisiteur Jacques Fournier, parmi lesquelles le berger Pierre Maury
de Montaillou, ami de Bélibaste, et le mouchard Arnaud Sicre qui avait permis
l’arrestation de Bélibaste (1).
Les trois
actes découverts sont donc précieux. Ces trois actes ne sont connus qu’à
travers des analyses, rédigées vers 1640 par le notaire Antoine Rocque dans son
Inventaire des archives de l’archevêché de Narbonne (2). A défaut des actes
originaux disparus à la Révolution, cet inventaire dont l’intérêt avait déjà
été signalé par J. Tissier (3), nous livre l’analyse de plusieurs milliers
d’actes et registres. Les pièces décrites dans cet inventaire avaient été
conservées et analysées pour servir à prouver les droits temporels ou
spirituels de l’archevêque de Narbonne. Aussi les mentions d’hérésie y sont
rares et le plus souvent marginales dans le contenu des actes.
Le
premier acte nous apprend qu’un certain Raimond Bélibaste avait une maison dans
le village de Cubières en 1260. Ce Raimond est peut-être le grand père de
Guilhem Bélibaste. Quoi qu’il en soit la famille Bélibaste apparaît établie à
Cubières depuis au moins le milieu du XIIIe siècle.
On savait
par la déposition de Pierre Maury que Guilhem Bélibaste avait fuit Cubières
entre Pâques 1305 et le 24 juin 1306 après avoir tué un berger au cours d’une
rixe. Le second acte confirme l’existence de ce meurtre et la date (avant fin
1307). Cet acte précise qu’une procédure judiciaire avait été lancée par
l’archevêque de Narbonne, (sans doute par son bayle de Villerouge), procédure
qui permet de mieux expliquer la fuite de Bélibaste. Il précise aussi que les
biens de Bélibaste avaient été confisqués au profit de l’archevêque, suite à la
condamnation pour meurtre. Quels étaient ces biens? Sa part de l’héritage de
ses parents? Cela suppose alors que Guilhem senior ou sa femme était décédé
avant fin 1207, soit peu avant ou peu après la fuite de leur fils. Quoi qu’il
en soit, suite à cette confiscation, le fils et la femme que Guilhem junior laissa
à Cubières restèrent sans doute fort démunis au point de vue matériel. Ce qui
permettrait d’expliquer leur décès avant 1311, à moins que la justice y soit
pour quelque chose.
Cet acte
nous éclaire enfin sur les raisons du choix de Villerouge-Termenès comme lieu
d’exécution de Guilhem en 1321. Bélibaste avait été remis au bras séculier, en
l’occurrence l’archevêque de Narbonne seigneur de Cubières et
Villerouge-Termenès. On avançait que Villerouge avait du être choisi car il
s’agissait de faire un exemple sur des terres, le Termenès, encore imprégnées
par l’hérésie, car Villerouge était le siège de la baylie de l’archevêque dont
dépendait Cubières, et que l’archevêque qui assistait probablement à
l’exécution y avait une résidence. Deux raisons supplémentaires expliquant ce
choix peuvent-être avancées. C’est probablement le tribunal seigneurial de
l’archevêque à Villerouge qui avait condamné pénalement Bélibaste pour meurtre.
Il fallait montrer la puissance de la justice seigneuriale de l’archevêque qui ne
laissait pas ce crime impuni. L’acte nous apprend aussi que le berger victime
de Bélibaste s’appelait Barthélémy Garnier et était originaire de Villerouge.
L’exécution rendait donc justice à un habitant de Villerouge.
Le
troisième acte concerne Arnaud, un des frères de Guilhem. On savait peu de
choses sur Arnaud qui n’apparaît que deux fois dans le registre de Jacques
Fournier. Pierre Maury qui est le seul à en parler semble l’avoir peu connu, et
n’est pas tout à fait sûre qu’Arnaud était hérétique (à moins qu’il ne mente
par omission mais c’est peu probable, cela supposerai que Pierre Maury ne soit
pas au courant de la condamnation d’Arnaud et tente de le protéger). L’acte
précise qu’Arnaud a été condamné à mort pour hérésie et ses biens, un casal, confisqués
au profit de l’archevêque de Narbonne avant fin 1312. Arnaud était donc bien
cathare. Les condamnations à mort pour hérésie étant relativement rares, trois
hypothèses pourraient expliquer sa condamnation. Soit Arnaud était un relaps,
c’est à dire qu’il avait abjuré l’hérésie puis avait été convaincu d’y être
revenu; soit il était parfait; soit encore il avait refusé d’abjurer sa foi.
Quelque soit l’hypothèse, cette condamnation montre que c’était un cathare
convaincu. Cette condamnation a-t-elle été appliquée ? L’hypothèse qu’il ait
été condamné par contumace alors qu’il était en fuite est peu probable, car il
aurait alors rencontré d’autres cathares et aurait été signalé par certains
dans leurs dépositions devant l’Inquisition.
En
conclusion, les différentes sources nous montrent que la famille Bélibaste
était acquise largement et de manière convaincue au catharisme, comme on peut
l’observer dans l’arbre généalogique ci-contre. Elles nous montrent aussi que
la justice civile et inquisitoriale s’est abattue dès 1307-1312 sur cette
famille, et que par conséquent Guilhem Bélibaste du être très tôt dans le
collimateur des inquisiteurs. La famille de Bélibaste semble avoir été en
grande partie détruite par l’Inquisition.
Gauthier
LANGLOIS
Les
analyses des actes ont été transcrites telles qu’elles, en respectant
l’orthographe et la ponctuation d’Antoine Rocque.
1
B. Inventaire des archives de l’archevêché de
Narbonne, tome 3, Inventaire des actes de Cubiere, f° 211 v°.
Item un
acte de l’an 1260 par lequel Pierre Marie de Cubiere, et Raymond son frere
vendent à Jacquez Fabré, une maison au lieu de Cubiere et la fabrique, et
lauzet (4) du
dict lieu confrontant la dicte maison Raymond Belibaste, de midy Guilhaume del
Bouyx, de cers la riviere, d’aquilon le chemin public, pour le prix de trente
souls malgourois, desquels feust payé le foriscape au dict sieur archevesque,
duquel la dicte maison relevoit, soubz l’usaige annuel de deux deniers malgourois.
Cotté n° 3.
2
B. Inventaire des archives de l’archevêché de
Narbonne, tome 3, Inventaire des actes de Villerouge, f° 156 v°.
Item un
acte de l’an 1307, duquel resulte comme les biens d’un nomme Guilhaume
Bedibaste de Cubiere, feurent confisques au sieur archevesque de Narbonne, a
cause du meurtre par luy commis en la personne de Barthelemy Garnier de
Villerouge. Cotté n° 15.
3
B. Inventaire des archives de l’archevêché de
Narbonne, tome 3, Inventaire des actes de Cubiere, f° 215 v°-216.
Item un
acte de l’an 1312 contenant bailh à nouveau fief faict par le dict archevesque
de Narbonne a Pierre Laverche de Cubiere, d’un casal a luy adveneu d’un nommé
Arnaud Belibaste, comdampné à mort pour crime d’heresie, assis dans le lieu de
Cubiere, confrontant de deux parts avec le chemin, soubz l’usaige annuel de
deux deniers tournois. Cotté n° 31.
Généalogie de la famille Bélibaste
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Bibliographie, sources
BRENON
(Anne). - " Bélibaste ", Le vrai visage du Catharisme.
(photos : Jean-Louis Gasc). Portet-sur-Garonne : Loubatières, 1988,
p. 258, p. 269-272. (Centre d’Études Cathares : B 2262, B 3455).
BRENON
(Anne). - " Bélibaste ", Les audois, dictionnaire
biographique, sous la direction de Rémy Cazals et Daniel Fabre,
Carcassonne, Association des amis des Archives de l'Aude/Fédération audoise des
œuvres laïques/Société d'Études scientifiques de l'Aude, 1990, p. 60. (Centre d’Études
Cathares : B 2247)
DUVERNOY
(Jean), (éd.). - Le registre d'inquisition de Jacques Fournier (Évêque de
Pamiers), 1316-1325. Édition en latin : Toulouse : Privat 1965, 3
vol. (Centre d’Études Cathares : B 3432), Corrections de l'édition
précédente, Toulouse, Privat, 1972 : Traduction en français de l'édition
précédente, Paris, 1978, 3 vol. (Centre d’Études Cathares : B 3046).
DUVERNOY
(Jean). - L’inquisition à Pamiers, Toulouse : Privat. (Centre d’Études
Cathares : B 2219)
DUVERNOY
(Jean). - La captura del Cátaro Bélibaste. Delación ante el tribunal de la
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Editores, 1987, 137 p. (Centre d’Études Cathares : B 2185).
FLÖSS (Lidia). - Il caso Belibasta. Fine
dell’ultimo perfecto cataro. Premessa
di Jean Duvernoy, Milano : Luni Editrice, 1997, 251 p. (Déposition
d’Arnaud Sicre extraite du registre de Jacques Fournier, traduite en italien et
annotée par Lidia Flöss, avec introduction et bibliographie). (Centre d’Études
Cathares : B 3893)
GOUGAUD
(Henri). - Bélibaste, (roman), Paris : Seuil, 1982, 288 p. (Centre
d’Études Cathares : B 1653)
LANGLOIS
(Gauthier). - " Note sur quelques documents inédits concernant le
parfait Guilhem Bélibaste et sa famille ", Heresis, n° 25,
décembre 1995, pp. 130-134.
LANGLOIS
(Gauthier). - " Bélibaste, l’imparfait ", Pays Cathare
magazine, hors-série n° 1, décembre 1997, pp. 70-71.
Limborch
(P. de). - Historia Inquisitionis,
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LE ROY
LADURIE (Emmanuel). - Montaillou, village occitan de 1294 à 1324, Paris :
Gallimard, 1975, 642 p. (Centre d’Études Cathares : B 3862)
NELLI
(René). - " Bélibaste ", La vie quotidienne des cathares
en Languedoc au XIIIe siècle, Paris, 1969, p. 283.
… (Centre d’Études
Cathares :…) : Références des ouvrages dans la bibliothèque du Centre
d’Études Cathares.
Filmographie :
GAYRAUD
(Michel). – Bélibaste, téléfilm co-produit par France 3 télévision,
2000.
Liens :
Dossier Bélibaste
sur le site Voyage en Terre d’Oc, le catharisme.
(1)
Dépositions éditées par DUVERNOY (Jean), (éd.). - Le registre d'inquisition de
Jacques Fournier (Évêque de Pamiers), 1316-1325. Édition en latin: Toulouse
: Privat 1965, 3 vol., + corrections, Toulouse : Privat, 1972. Traduction en
français de l'édition précédente, Paris, 1978, 3 vol.
(2)
Inventaire conservé à la Bibliothèque Municipale de Narbonne, sous la cote ms.
314, tomes 1 à 4.
(3) TISSIER
(J.). - " Les sources de l'histoire du Languedoc d'après les inventaires
des archives narbonnaises ", Bulletin de la Commission archéologique de
Narbonne, XI, 1911.
(4) D'après
Alibert, Dictionnaire occitan-français, « lauseta » signifie
en occitan terrain pierreux, (de lausa: dalle). Le mot lauzet désigne
peut-être ici une cour pavée.
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Page réalisée par Gauthier LANGLOIS Extraite du site Paratge à
l’adresse : |
© Centre d'Études cathares, Carcassonne ; Pays
Cathare magazine, Montpellier ; Gauthier Langlois.